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Dans la nuit
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On y trouve
Décembre 2007 : 2 articles
Février 2007 : 1 article
Décembre 2006 : 1 article
Novembre 2006 : 1 article
Octobre 2006 : 1 article
Septembre 2005 : 5 articles
Août 2005 : 1 article
Juillet 2005 : 2 articles

(Ce ne sont pas les ailes qui font les anges)
La douceur de Miel
Vermeille en couleurs
La clareté de Luminescence

On y raconte
Songe : Bel endroit, agréable de s'y promener, je crois que je vais également m'y abonner :)
nanarie : magnifique
Lisenn : Joli comme tout =)
PetitRenard : Sourires.
myel : Bienvue cher matelot... et autres égarés dans le ciel...
myel : Joyeux Noël à ceux qui passeraient là :)
Colors : jsuis sure que je suis la seule :p
Merci quand même ^^
Songe : Non, parfois il y a moi aussi :)
brigetjones30 : Hello!Tu es revenue....C joli ici! Bises Songe en passant;)
Luminescence : Ohé ohé ! Capitaine abandonné...
Blueyes : C'est tellement beau, et puis j'adore les mots...
Luminescence : Toc toc toc !
(Futur) Joyeux Noël à tous... ceux qui passent encore ici, de temps en temps.
Ce joueb me manque. Miel, es-tu là ?

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Mercredi (19/12/07)
Portrait inachevé
    Il a fallu des années pour esquisser les contours de sa silhouette avec un fusain. Les traits n'auraient pas pu être plus précis, mais alors que le peintre sans visage ajoute de temps en temps quelques touches de couleur, le portrait change et ne se reconnaît plus. Pourtant, il avait commencé à s'aimer, mais il appréciait aussi les couleurs : un peu de rose pâle, de jaune, de rouge et de vert pour les yeux... Il n'arrive pas à comprendre comment aimer les deux à la fois : tout le compose mais cette partie de lui-même lui est encore inconnue.
    Il tente de concilier les deux : on peut changer tout en restant soi. Evidemment, rien ne change du jour au lendemain, il y a toujours quelque chose pour rappeler l'ancienne essence. Il se pose donc des questions et essaie de savoir qui il est vraiment. Mais il ne se voit que par le peintre : les regards des autres le laissent indifférent et il ne comprend pas qu'ils puissent l'adorer.
    Cependant, il y a ce regard qui a attiré son attention, celui qui lui donne envie de se connaître au mieux afin de pouvoir partager aux mieux des sentiments. Quand on n'est encore inachevé, il est dur d'y arriver, mais toujours est-il qu'il commençait au moins à se voir comme il était. Au moins un peu.
    Il y avait donc ce regard qui compte tellement mais qui n'est pas concentré uniquement sur lui. Il y a d'autres portraits, plus avancés, d'autres, moins complets... Et l'un d'entre eux attire plus ce regard tant aimé que les autres, bien que les autres attirent eux-même plus ce fameux regard que notre portrait coloré par touches discrètes.
    Il essaie donc de se contenter de ces quelques vagues coups d'oeil, tout en sachant que vague, c'est mieux qu'inexistant. Commence le ressassement amoureux, les couleurs qui viennent aux joues avant même que la peinture ne touche le pinceau...
    Il analyse donc ce regard : pourquoi le cherche-t-il autant ? Et la réponse ne se fait point prier. Il est tout simple de constater qu'il est extraordinaire : critique, drôle, tendre, chaleureux, parfois méchant afin de mieux aider... Il est complexe et très recherché, en fin de compte. Il paraît tellement plein de reflets colorés que notre portrait a l'impression qu'il ne le saisira jamais tout à fait. Mais il aimerait bien, et il a d'ailleurs oublié l'image qu'on lui renvoyait de lui afin de réussir à exister pour ces yeux-là.
    Il a réussi à faire comprendre à ce regard tout le bien qu'il pensait de lui et tout l'amour qu'il lui portait, tout simplement, au détour d'un jour...
    Peine perdue, mais le portrait sait qu'il peut encore changer, il peut encore attirer des regardes, surtout celui-ci et qu'un jour, oui un jour peut-être, il pourra sentir ce regard posé sur lui, en train de le chercher. Il ne sera alors plus question de tendresse amicale. Et si jamais ce jour ne vient jamais, alors il pourra toujours en rêver.
 
La couleur de Luminescence, à 15:04... dans Couleurs et merveilles.
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Samedi (15/12/07)
Le souffle du vent
    Ce n'est pas que le vent qui joue avec ses cheveux, c'est aussi la pluie qui les alourdit. Elle voudrait se dépécher, se mettre à l'abri, se protéger du froid et de la nuit. Malgré tout, elle hésite : les frissons lui donnent l'impression d'être en vie, l'eau froide qui lui coule dans le dos la tienne éveillée et la clarté des étoiles lui rappelle que lui aussi, il existe.
    Le vent lui prouve à chaque instant qu'elle a besoin d'être protégée. Il lui rabat sans arrêt les ailes, abîmant ses plumes et l'empêchant de s'envoler. Elle voudrait pourtant le rejoindre, puisqu'il est existe, là-haut, au loin, parmi les étoiles ou peut-être dans les nuages.
    Sa présence lui manque, et le vent lui rappelle encore qu'elle est coupable. Elle aimerait que ce souffle glacé emporte ses idées et ses souvenirs au loin, l'enlevant ainsi du poids de sa culpabilité. Le vent est moquer, les dieux ne veulent pas la laisser en paix. Elle ne pourra peut-être jamais plus s'envoler, puisque personne ne la protège... Sa douleur se ravive.
    Elle ne veut plus souffrir, elle ne veut plus avoir besoin de protection parce que le manque est plus intense que le sentiment d'être invincible et surveillée. Elle voudrait ne plus avoir besoin de lui pour être là pour lui. Elle veut qu'il sache ce qu'elle ressent pour lui, qu'elle veut être à ses côtés pour être heureuse, pour mieux le connaître, pour le protéger encore et encore, pour qu'au moins, lui, ne souffre pas.
    Elle sait qu'elle en est capable : plus elle y réfléchit, plus sa douleur diminue et la pluie commence à s'affaiblir. Le vent, lui, se renforce mais il se réchauffe petit à petit et les étoiles brillent de plus en plus. Elle sait qu'elle est capable de le faire tomber ou de le diriger où elle veut. Elle peut combattre les dieux. Elle se sent invincible... Avec un autre effort de volonté, elle sourit. Et le vent la porte dans la direction qu'elle désire, séchant ses ailes mouillée et allégeant ses cheveux mouillés.
    Elle ira le rejoindre, elle ira lui dire tout ce qu'elle a à lui dire. Elle ira bien et pour toujours. Plus jamais elle ne sera en pleurs, du moins pas en ce qui le concerne. Elle se sent assez forte pour tout supporter : ses humeurs, ses passions, ses confidences, ses désirs... Même s'il ne l'aime pas, même s'il ne l'aimera jamais et n'aura jamais envie de se placer après elle dans son coeur. Il est incapable de la faire souffrir parce que son simple bonheur la fait l'aimer encore plus, lui donne envie de tout faire pour qu'il ne soit jamais malheureux.
    Le vent ne rabattra plus jamais ses ailes, sa volonté est plus forte que celle des dieux. Désolée, Eole, je n'ai désormais plus besoin que tu me rappelles ce que je ne suis pas. Je sais ce que je veux devenir et plus rien ne m'arrêtera... pas même mes pleurs silencieux que je ne pourrais m'empêcher de verser lorsque tu souffleras trop fort et que mon courage s'affaiblira un peu, quand je n'aurai plus la force de te contrôler durant quelques instants. C'était peut-être ça, l'amour.
    Au loin, elle apperçoit sa silhouette. Son sourit s'épanouit encore. Elle lui tend la main.
   
 
La couleur de Luminescence, à 13:48... dans Où la pluie nous colorie le coeur.
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Lundi (19/02/07)
La ville s'endormait j'en oublie le nom...
    Jour brumeux, la nuit ne s'est pas encore effacé. Il reste des traces de lune, ici et là. Et les coeurs qui les regardent s'envolent et tournent et virvoltent.
    Le jour se couche. Fini les rayons de soleil jaunes et places aux fins orangés et aux doux rosés.
    Ce n'est pas l'heure des étoiles, mais l'heure de regagner ses pénates. Soleil en mémoire, couleurs sur les rétines, tout semble plus facile. Le bus, le train, la voiture et le temps sont plus calmes, plus besoin de se presser quand on voit cet admirable spectacle. Al...
La couleur de Luminescence, à 22:39... dans Où la pluie nous colorie le coeur.
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Mardi (12/12/06)
Aurore
--> Hum je crois que je retravaillerai ça
La couleur de Miel, à 22:31... dans Couleurs et merveilles.
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Mardi (28/11/06)
Dans les oubliettes de l'âme
--> (titre de Maurice Rollinat)

     Il était une couleur, pas plus terne que vive, pas plus bleu que rouge, qui vaivait. Elle ne savait pas trop pourquoi ni comment, mais elle en prenait seulement consicence après quelques années.
     Cette couleur, pas plus belle que moche, ne s'occupait jamais d'elle, papillonait à droite, à gauche, racontait beaucoup d'histoires qu'elle n'avait jamais inventées ni entendues. On aimait généralement bien l'écouter, et sutout lui parler, car elle absorbait tout ce qu'on pouvait dire et tel l'Avale Mots (maux) de Myel, elle allait parfois mal sans raison.
     C'est lors de ces moments qu'elle prenait conscience d'elle-même : sa souffrance lui signifiait qu'elle avait besoin d'être aimée, sinon aimée, au moins appréciée. Mais elle ne fonctionnait qu'avec des mots clairs et précis, ainsi, elle ne comprenait pas les sous-entendu la concernant, ni ne noyait les évidences ou la logique des sentiments.
     Grise était la seule couleur aimée de toute radiation de notre couleur. Elle était comme... un spectre coloré qui ne demandait qu'à imbibé le moral d'autres couleurs variées. Elle mélangeait le noir et le blanc pour donner les couleurs de l'arc-en-ciel, chose impossible avec les autres couleurs, puisque les autres couleurs étaient plus jalouses qu'autre chose et voulaient se sentir uniques.
    Mais Grise ne sentait pas quand notre couleur n'allait ... pas bien. Que son spectre ne rayonnait plus et qu'elle n'aborbait plus. Ainsi, Grise ne se rendait pas compte de son importance, bien qu'on peut très facilement comprendre que notre couleur ne se rendait pas compte de son importance pour Grise.
    Les seuls mots qu'elles ne pouvaient prononcer, c'était ceux-là. C'est pourquoi elles finirent par s'éloigner petit à petit, s'en songer une seule seconde que cette séparation les mettait en danger, bien que petit à petit, elles ne sentaient de plus en plus mal toutes les deux.
    Grise ne comprit pas, mais finalement, cette couleur sans nom essaya de lui expliquer. Rien à faire : tout était perdu. Le temps passé à chercher ce qui n'allait pas n'était pas rattrable et rien ne serait plus comme avant. Elle prit peur, surtout en se rendant compte qu'elle ne rayonnait plus comme avant et que les radiations de Grise n'étaient plus les mêmes. Grise semblait avoir trouvé une autre façon de rayonner, sans doute plus efficace à long terme, mais Sans-Nom n'y arrivait pas...

    Et cette petite histoire de couleur n'aura jamais de fin si Grise continue d'ignorer tout cela et que Sans-Nom n'apprend pas à vivre sans noir et blanc, sans continuer à tout absorber pour tout ressortir quand le plein sera plein...On ne peut pas s'empêcher de rayonner.
    Vous pouvez très bien imaginer la suite et la rédigez ici, ou encore réussir à nommer Sans-Nom...

La couleur de Luminescence, à 20:00... dans Couleurs et merveilles.
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Lundi (02/10/06)
Couleur de Nuit
Doucement le Ciel coloré de la fin du jour s'obscurcit et hésite entre ses milles robes nocturnes.

Robe brune des lampadaires, robe claire des soirs glacés où alors robe de soie noire et scintillante?

La nuit se fait belle et se pare d'étoiles de neige, elle enfile ses perles, ses diamants et enfin se contemple dans son miroire océan.

Peu à peu un autre monde s'éveille et les plaintes, les craquements de la nuit s'élèvent comme un long murmure qui dure depuis la nuit des temps.

La brume duvette le pied des fûtaies, les silhouettes sombres des danseurs s'allongent en courbettes sous le disque d'argent bouclant la ceinture lactée.

Senteurs de rosée, fragrances d'humus,
les parfums s'emmêlent les uns aux autres, musqués ou écorcés, étourdissement nocturne déposé à l'ourlet constellé.

Au Nadir s'ouvre le bal des astres sur la piste silencieuse du firmament ...


La couleur de Miel & Chatoiement, à 22:51... dans Couleurs et merveilles.
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Vendredi (23/09/05)
Rouge

Le rouge ça change et ça devient un coup sur deux vif ou carmin
Soit vermillon soit coquelicot, effrayant ou abricot
Le rouge n’est pas tout le temps le sang , le rouge du piment
Sucre d’orge doux ocre et sucré , apaisant et enivrant
Choisis ce rouge là ou celui là

Le sang coule dans le sable et disparaît
Quand le pays bleu blanc rouge éteint sa télé
On oublie sa couleur marron foncé qu’il laisse à tout jamais
Choisis le rouge que tu préfères, rouge de couleur ou de colère
Soutine, matisse ou bien Gauguin. Hitler, Mussolini, Pétain

C’est la mort et la vie tout à la fois
Qui ne sent pas la Tchechouka
Mais une odeur moins colorée, de chair et de bois brûlé
1.2.3… Soleil personne ne bouge
Dans un ciel bleu comme la mer rouge
Il fait trop chaud on ne peut pas bouger
Ni parler ni penser ni parler ni penser

Sanseverino, Rouge.

La couleur de Luminescence, à 20:06... dans Couleurs et merveilles.
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Samedi (17/09/05)
Dis on le refera ?

Finies les questions, finis les doutes,
Juste un peu d'eau glacée, de paillettes dorées.
Et un nom, dieu, Théo.
Quels mots échangés sous la voûte,
Exclamations balancées sous l'argenté.
Cap sur le Nord, et Hissez haut !

Bien sûr, on en a pas l'air.
Il faut laisser faire le temps,
Et attendre. Encore, et toujours.
Que la pluie calme la misère,
Qu'elle calme nos coeur à temps,
Qu'elle colorisse le mot amour.

Les couleurs, c'est le remède.
...Gaies, vives, chatoyantes...
Et surtout pas tristes et ternes.
Ca guérit pas, mais. Ca aide.
Faires les choses en chantant,
Ca aide aussi, je crois même.

It's cloudy now.
Mais les couleurs tombent à p'tites gouttes.
Sans sucre, merci.
Des couleurs salées, donc.

C'est dur de les attraper...

La couleur de Luminescence, à 23:15... dans Où la pluie nous colorie le coeur.
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Samedi (10/09/05)
SoLiDaRiTé

Sûr de rien.
ou bien de pas grand chose.
libre de penser,
inverse de prison.
dédale de croyances,
absence de fierté.
responsabilité
interrogations
temps mort
et tant d'autre chose...

Tous ensemble pour la même cause.
To
us en train d'oublier le c
iel.
Et pu
is d'écouter le murmure des éto
iles.
Tous pou
r les mêmes ch
oses,
Mais on e
n oublie d'êt
re miel,
C'est-
à-dire une petite étoile...

Et le temps passe...
Je voudrais des étoiles colorées.

La couleur de Luminescence, à 23:25... dans Couleurs et merveilles.
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L'amant des étoiles


Il était l'amoureux des étoiles. Il était celui qui chaque jour dormait pour ne pas avoir la douleur de les voir absentes, et qui chaque soir s'éveillait dés lors que le soleil se couchait. Ainsi, quand les étoiles, princesses de lumière, levaient leurs gracieux voiles et se promenaient dans le ciel de nuit, il était là pour les acceuillir, pour veiller sur elles.

Plus il grandissait, plus il se sentait gardien d'un gynécée divin. Et quand l'été une de ses belles lui faisait un signe puis partait en courant, son coeur battait plus fort, ses joues s'empourpraient...

Le jour, dans chacun de ses doux rêves, il sautait de nuage en nuage pour aller les rejoindre et leur parler, et il finissait sa vie au milieu de ces tendres astres.

Une nuit, parmi tant d'autres, plus belle encore peut-être, car c'était l'été et que le ciel était clair, une belle du ciel lui fit signe, puis s'enfut... par habitude, il sourit, un peu triste que celle-ci encore s'envole en riant. Mais un bruit le fit lever la tête, la belle venait le rejoindre, s'approchait...

Il ne bougea pas, resta bouche bée, et l'étoile filante vint finir sa course sur son crâne.

Il est resté en vie, il n'a pas bien compris, sûrement que les soeurs de sa tendre amoureuse, belles déesses, lui avaient rendu la vie.

Depuis, erre par delà la campagne, un fou qui dit à qui veut bien l'entendre, que cette pierre qu'il porte avec lui est la plus belle du monde, est la plus belle du ciel, et que dés qu'on les laissera faire, ils s'épouseront...

La couleur de Miel, à 21:08... dans Où l'on parle d'étoiles.
Suivre le murmure (1 murmures)


Ce qu'il reste des murmures